Dobacaracol@

Dobacaracol@
Genre :
Musiques du monde

Origine :
Canada

Biographie :
Dobacaracol c'est d'abord un duo formé de deux percussionnistes-chanteuses: Doba et Caracol qui jouent et chantent ensemble depuis 1999. Elles se font d'abord connaître comme choristes au sein du groupe Kaliroots. Puis, Dobacaracol devient un groupe. Ce mélange de cultures, de styles et de rythmes donne naissance à une musique qui est loin d'être traditionnelle, et à des mots exprimés dans des dialectes africains, en français, en anglais et même dans une langue inventée.

# Posté le vendredi 19 octobre 2007 15:00

Doriane Fabreg@ * Spectacle au casino de Paris

Doriane Fabreg@                                                           *                          Spectacle au casino de Paris

# Posté le vendredi 19 octobre 2007 14:55

Carole Facal@ * Spectacle au casino de Paris

Carole Facal@                                                           *                          Spectacle au casino de Paris

# Posté le vendredi 19 octobre 2007 14:52

Dobacaracol@

Dobacaracol@
Elles semblent carburer à l'énergie solaire, Doriane Fabreg et Carole Facal, les âmes s½urs derrière DobaCaracol. Leur dernier disque intitulé Soley, mot créole qui se prononce soleil, image bien ce courant qui passe entre les deux jeunes femmes. L'ensoleillement provient de leurs chansons naturalistes qui se font globe-trotteuses grâce à leur grand métissage culturel. Mais avant toute chose, elles expriment cette parfaite union humaine entre deux voix douces et claires, faites l'une pour l'autre. DobaCaracol ou une histoire d'amitié au féminin.

Tout un chemin précède la venue de Soley, arrivé l'automne dernier. Les deux jeunes femmes se rencontrent à Arrival 2, un rave dans les champs de Mirabel qui a attiré des milliers de jeunes. Coup de foudre. Elles placotent pendant douze heures. « Ça faisait cinq ans que je rêvais de trouver quelqu'un avec qui chanter. Puisque j'avais rarement eu des amies filles, je cherchais plutôt un gars. Un ami en commun nous avait parlé de l'une et l'autre. Il pensait qu'on pouvait bien s'entendre. Aujourd'hui, je vois bien que c'est une chance incroyable, une amitié aussi profonde. » Le lendemain, Doriane se pointe chez Carole avec une guitare. La musique est alors perçue comme un jeu, une douceur de la vie. Surtout pas un plan de carrière.

En 2001, après avoir chanté dans des jams entre amis, quelques premières parties dans des bars, elles enregistrent par plaisir leurs chansons basées sur voix et percussions. Selon Carole, Le Calme-Son représente bien cette graine composée de voix et de rythmes, qui a grandi, et qui a amené DobaCaracol vers une plus grande musicalité. « On a réalisé que ce premier album suscitait de l'intérêt. Avant, nous n'en avions aucune idée. On avait envoyé un démo de deux chansons au concours Les Francouvertes, ce qui représentait notre répertoire à l'époque. On le faisait sans attente, pour s'amuser. Nous avons été plutôt surprises de nous retrouver en demi-finale. »

Le groupe se met à rouler de plus en plus après la sortie en 2001 de Calme-Son, première parution complètement indépendante. Elles assurent aussi toutes les fonctions, gérance, booking et relations de presse. Mais ces nombreuses tâches les essoufflent, et de plus leurs musiciens changent continuellement. C'est à ce moment que les Disques Indica leur témoignent de l'intérêt et leur offrent une structure permettant un équilibre plus sain.

Le deuxième opus Soley, paru en 2004, annonce une nouvelle direction, surtout un enracinement pour les musiciennes. Elles forgent un noyau de musiciens solides et fidèles autour d'elles : Maxime Lepage, Mohamed Coulibaly, Martin Lizotte et David Bussières. Puis, elles font la rencontre déterminante de François Lalonde, l'homme derrière le disque The Living Road de Lhasa de Sela. Selon Carole Facal, son apport est inestimable.
« Indica nous a poussées à travailler avec un réalisateur-arrangeur. La chose était quelque peu étrange pour nous, puisque nous enregistrions toujours dans l'idée de reproduire l'énergie d'un spectacle live. On a pensé toute suite à François Lalonde sans croire qu'il pourrait être intéressé. On l'a appelé, on lui a fait écouter nos chansons. Il aimait. Mais François n'était pas disponible puisqu'il quittait le pays pour tourner avec Lhasa. Il était triste, nous aussi... Juste avant de partir, François a rappelé pour nous demander de l'attendre trois mois. Humainement, on sentait que c'était la bonne personne. On n'a pas hésité. » Lalonde arrive à réconcilier les deux adeptes de la scène au travail de studio, un environnement que le duo considérait comme froid et apeurant. La découverte est totale. Doriane et Carole intègrent de nouveaux instruments, percussions et mélodica, qu'elles empruntent à Lalonde avant chaque spectacle. « Et on a très hâte de retourner en studio... »

Connections humaines. Carole le répète plus d'une fois. Les filles carburent à la nature, aux voyages et aux relations humaines enrichissantes. La musique est synonyme d'amitiés. Chaque rencontre, que ce soit avec leurs musiciens, François Lalonde ou le personnel de leur étiquette Indica, représente un coup de c½ur sincère pour DobaCaracol.
« On est comme une famille dans ce groupe... Moi et Doriane, on en rit souvent. De tous les groupes d'Indica, nous sommes celles qui passons le plus de temps dans le bureau. On s'arrête, on jase, on prend le temps de faire les choses comme il faut. »

Cameroun, France, des tournées avec Tryo et La Rue Kétanou, la musique est devenue pour DobaCaracol une bonne raison de voyager. Musique world, afrobeat et chanson alimentent ce goût pour le partage. « Chaque voyage nous marque. D'Égypte, à l'occasion d'un festival reggae au Caire, nous avions rapporté des instruments, des darboukas et des ouds, question de se nourrir. Nous y étions allées comme choristes à l'époque pour Kaliroots. Nous avions toujours une plage de temps à nous deux, où nous chantions seules avec des percussions. La réponse a été immédiate. Les femmes musulmanes de là-bas ont été très touchées par cette liberté que nous avons. Certaines sont venues nous voir en pleurant, en affirmant qu'on avait changé leur vie. Ça nous a fait réfléchir sur le rôle de la musique. » Sur la planète DobaCaracol, il n'y a pas de frontières, que des sons de fraternité.

# Posté le vendredi 19 octobre 2007 14:43

Dobacaracol@

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# Posté le vendredi 15 décembre 2006 16:55

Modifié le vendredi 19 octobre 2007 13:51